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Affichage des articles associés au libellé Bataillons spéciaux

Quand la Mort a un air de Justice

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"1 de moins", pourrait-on dire, mais sans haine ni joie, car la mort d'un ennemi reste aussi la mort d'un être humain qu'il ne faut jamais oublier pour ne pas devenir comme ce colonel ukrainien Sergey Gubanov, tué sur le front de Lugansk lors d'une mission de "Opération des Forces Combinées" qui a succédé à l'Opération Spéciale Antiterroriste lancé par Kiev en 2014 contre les populations du Donbass.  Gubanov commandait le bataillon spécial ukrainien "Lugansk 1", unité composée de volontaires issus des milieux radicaux nationalistes, des paramilitaires néo-nazis et autres russophobes hystériques en manque de sensation forte. Cette unité s'est rendue tristement célèbre par ces crimes de guerre répétés sur le front et ses exactions contre les populations civiles des territoires des républiques occupés par Kiev. Après la mort d'un des commandants en second du régiment Azov en avril dernier sur le front de NovoAzovsk (Sud RPD), c...

Va en enfer !

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Au coeur des ripostes républicaines opérées sur le front du Donbass en réponse aux violations quotidiennes des forces ukrainiennes sue les positions défensives et les zones résidentielles, en avril un coup au but a été réalisé sur le front de Novoazovsk par une unité antichar républicaine sur un véhicule de commandement du régiment Azov. Un missile antichar républicain détruit un land rover  ukrainien ralliant un position du régiment Azov. Ce régiment est issu du bataillon spécial Azov est déployé depuis 2014 sur le secteur de Mariupol, ville qu'il a investi le 9 mai 2014 lors d'un assaut blindé hallucinant et meurtrier pendant les commémorations de la Victoire de 1945. Cette unité composée principalement de radicaux nationalistes ukrainiens et étrangers, de repris de justice, hooligans et autres racailles en quête de violences autorisées, n'a jamais caché ni renier son caractère néo-nazi, depuis sa symbolique à ses méthodes en passant par ses discours politiques. La guerre...

Zelensky = Porochenko

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Voilà maintenant 6 mois que Zelensky est le nouveau président ukrainien, porté au pouvoir par ses promesses de rupture avec la politique catastrophique de son prédécesseur Porochenko et surtout sa volonté prioritaire de stopper la guerre qui fait rage depuis plus de 5 ans dans le Donbass, semant quotidiennement mort blessures et destructions sur plus de 460 kilomètres d'un front tendu à l'extrême. Or ce que nous observons, et sans surprise pour les populations du Donbass, c'est juste une nouvelle marionnette kiévienne qui assure un "changement dans la continuité" de la guerre. Car derrière les beaux discours, le théâtre de Minsk 2 et les buzz médiatiques tel que l'échange asymétrique de prisonniers réalisé dernièrement, force est de constater que la situation sur le front reste inchangée et même poursuit lentement mais sûrement son aggravation. Preuve en est, plus de 30 défenseurs des républiques de Donetsk et Lugansk ont été encore tués sur le front en octobr...

Retour à la "normale" ukrainienne

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FLASH !: Au cours des 48 heures écoulées les forces de défense républicaines  ont accusées des pertes importantes (minimum 4 soldats tués, 7 blessés et 3 capturés)  au cours de violentes attaques ukrainiennes. En dépit de la trêve décrétée le 21 juillet dernier le front du Donbass ne connait toujours pas ce fameux "régime du silence" défini par les accords de Minsk il y a plus de 5 ans maintenant. Dès le premier jour de ce cessez-le-feu, comme pour la vingtaine d'autres le précédant depuis septembre 2014, les ukrainiens ont engagé des tirs provocateurs sporadiques qet des bombardements exponentiels jusqu'à aujourd'hui. Mais au cours des 2 derniers jours, 28 et 29 août 2019, les violations ukrainiennes du cessez le feu ont franchi une nouvelle étape dans leur augmentation régulière avec le retour intensif de leur artillerie lourde, en l'occurrence des obusiers de 122mm qui sont entrés en action sur le front de la République Populaire de Donetsk, au Nord dans l...

"Pas de nazisme en Ukraine"

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Nakonechny, maire de la ville ukrainienne de Karlovka, dans la région de Poltava. Depuis le Maïdan l'idéologie bandériste a non seulement refait surface mais ses militants se sont taillé une belle part dans cette Ukraine post Maïdan devenue une colonie militaire étasunienne.... Entre bandérisme et nazisme la nuance à l'épaisseur du papier à cigarette, n'en déplaise aux BHL and Co qui, toute honte bue soutiennent ce nouveau régime de Kiev aux relents ideologiques nauséeux et aux méthodes criminelles. Récemment le régiment Azov, qui régulièrement visité par les officiers étasuniens, canadiens mais aussi les politiciens comme Mac Cain avant qu'il ne parte brûler en enfer, a été déployé sur le front Ouest de Donetsk. Et ces abrutis d'Azov, recrutés dans les culs de basse fosse des prisons ukrainiennes, les hordes des hooligans ukrainiens ou les caniveaux des néo-nazis européens (et qui auraient certainement les premiers à être liquidés par la "race supérieure"...

"Qui se ressemble s'assemble !"

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Sur le front du Donbass, le néo-nazi ukrainien Iarosh et le salafiste tchetchene Cheberloevsky se rebcontrent au bataillon Azov. Une hyène et un chacal bouffant à la même gamelle de l'Oncle Sam  Si cet espace de ré-information que j'ai ouvert il y a 6 ans est centré sur la crise ukrainienne et le conflit du Donbass, je considère cependant cette région comme étant aussi un volcan réveillé, comme la Syrie par exemple, d'une tectonique mondiale du chaos organisée  par une ploutocratie apatride et amorale qui a su détourné à son profit la  dictature idéologique et hégémonique d'un Occident en fin de cycle tout en lui retirant sa moelle civilisationnelle.      Et dans cette stratégie du chaos destinée à ouvrir la voie au totalitarisme militaro-industriel  d'un capitalisme mondialiste, des guerres économiques, idéologiques médiatiques et militaires d'un nouveau genre détruisent méthodiquement les territoires géo-stratégiquement intéressants des peu...

"Azov" de retour sur le front du Donbass

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Instrumentalisés par les USA et leurs laquais du Maïdan, les paramilitaires nationalistes ukrainiens ont réclamé leur part du gâteau à l'issue du coup d'Etat occidental de 2014 tant sur le plan politique (ministres, députés etc...) que sur le plan militaire où ils ont formé des bataillons spéciaux financés par des oligarques comme par exemple Kolomoïsky le chef féodal de Dnipropetrovsk. Les point commun qui unissent ces formations de soldats politiques est leur idéologie néo-nazie affichée et leurs brutalités vis à vis des populations russes du Sud Est de l'Ukraine pour lesquelles nombre d'entre eux ont été mis à l'index et même condamnés par des tribunaux ukrainiens. Mais ils continuent à sévir dans les territoires pro-russes occupés par Kiev et sur le front du Donbass où ils ont été intégrés au sein de l' "Opération des forces Combinées", tout en affichant toujours leur particularisme politique. Parmi ces unités politiques radicales, le bataillon ...

Il n'y a pas de nazi en Ukraine ?

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Lorsque les séparatistes du Donbass dénoncent une résurgence inquiétante de l'idéologie nazie dans son expression caricaturale la plus haineuse, au sein du nouveau pouvoir ukrainien et jusque dans les rangs de ses unités déployées dans le Donbass pour se jouer une revanche de la "Grande guerre patriotique" au cours de laquelle l'armée rouge a écrasé les hordes du 3ème Reich, il ne s'agit pas d'hallucinations paranoïaques.  Dès 2014, des paramilitaires néo-nazis, pour la plupart issus de la Galicie autrefois polonaise et berceau du bandérisme collaborateur au nazisme, dans la foulée du coup d'Etat du Maïdan ont formé des bataillons spéciaux pour se ruer, les lèvres écumant de haine contre les russophones de la Novorossiya. On connait la suite : massacres à Odessa, à Mariupol, à Krasnoarmeisk, puis crimes de guerres répétés sur le front du Donbass (dont certains auteurs ont même été condamnés par des tribunaux ukrainiens). Aujourd'hui les forces paramili...