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Affichage des articles associés au libellé TURQUIE-UKR

L'armée ukrainienne fait le plein

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"Quant à la reprise des hostilités à grande échelle, la perspective est  réelle. Nous entendons constamment parler de cela dans les déclarations  de l'Ukraine  et de ses partenaires occidentaux.  Le nombre de personnes et  d'équipements tirés dans la zone de conflit indique que l'Ukraine est prête."   Denis Pushilin, Président de la République Populaire de Donetsk Dans le Donbass, alors que tous les projecteurs occidentaux n'éclairent que les mouvements russes sur leurs territoires frontaliers, les forces ukrainiennes - qui les ont provoqué en réaction - continuent de déployer quotidiennement vers le front des dizaines d'unités de combat dont les effectifs globaux sont évaluer au minimum à 125 000 hommes aujourd'hui.  Ainsi par exemple parmi les renforts repérés par les observateurs de l'OSCE: Le 4 décembre, l'OSCE constate le transfert vers le front de nouveaux matériels lourds ukrainiens: 17 chars T64 et 10 obusiers automoteurs de 122mm ...

L'Ukraine, ou le refuge des psychopathes

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Le psychopathe Muslim Cheberloevsky exhibant fièrement son poignard "Morts aux séparatistes" lors de sa rencontre avec son homologue psychopathe ukrainien Iarosh On connaissait déjà l'Ukraine comme étant le foyer principal (surtout la région occidentale de Lvov) d'une survivance idéologique nazie via ce nationalisme bandériste ethnocentré ayant collaboré avec la face criminelle du nazisme et qui, en 2013 va mettre ses skinheads au service de l'ingénierie étasunienne du Maïdan en échange d'une part du pouvoir politique, de la glorification des collaborateurs nazis et de la reconnaissance de leur idéologie totalitaire comme référence patriotique ukrainienne. Aujourd'hui la peste brune du bandérisme rayonnant à partir de Lvov a infecté le gouvernement et le parlement ukrainiens, les unités militaires et mouvements de jeunesse jusqu'à investir officiellement les rues de Kiev. On observe depuis 2014 l'attirance exercée  par la guerre du Donbass auprès d...

Le jeu fourbe de l'ottoman Erdogan

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Le président turc Erdogan tente depuis plusieurs années de restaurer une zone néo-ottomane sur un grand échiquier géopolitique agité. Cherchant à "tirer les marrons du feu" d'un chaos grandissant on a pu voir ainsi la Turquie intervenir et s'imposer dans le Nord de la Syrie, en Libye ou plus récemment en Azerbaïdjan dans la guerre menée dans le Haut Karabagh. Située au carrefour de plusieurs "imperiums" (Russie, Occident, Iran, Levant) par lequel passe de nombreuses routes commerciales internationales, la Turquie entretient des alliances multiples avec des "partenaires" qui aujourd'hui s'affrontent gravement.  La tectonique pontique qui s'est réveillée depuis 2014 autour des enjeux géostratégiques de la Mer Noire révèle ici la stratégie de plus en plus trouble et perverse de la Turquie qui, au lieu de jouer la neutralité et même la médiation, se laisse entrainer par la mégalomanie d'un néo-sultan obsédé par l'impérialisme ottoma...

La crainte et la tentation du pire

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Karine Bechet Golovko, une fois de plus nous livre en cette période de nouvelle escalade militaire dans le Donbass une analyse indépendante et pertinente, loin des rodomontades soporifiques assénées par les propagandistes s'invectivant de chaque côté de la ligne de front. Dans son article, Bechet Golovko pose les bonnes questions et je rejoins son analyse avec cependant 2 nuances  q:ue j'évoquerai ici en préambule: 1 / "la Russie ne voulait pas intégrer plus que la Crimée" Même s'il s'inscrit dans une dynamique identitaire commune, le retour référendaire de la Crimée a bénéficié d'une situation différente et avantageuse par rapport à celle du Donbass:  Enjeu géostratégique prioritaire avec Sébastopol et la flotte russe de la Mer Noire. Autonomie constitutionnelle de la péninsule avec référendum autorisé, Bouclier militaire russe avec la garnison de Sébastopol (env 15 000 hommes en 2014) Effet de surprise calendaire (1 mois après le Maïdan) et rapidité d...

L'insupportable au quotidien

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Il y a exactement 6 ans, face au coup d'Etat du Maïdan les régions russophones de Donetsk et Lugansk se soulèvent et revendiquent une nouvelle fois leur appartenance à cette grande Russie où sont leurs racines lointaines autant que leur histoire contemporaine. Depuis ce printemps 2014, les chars et les avions de combat ukrainiens sont venus détruire les rêves de cette population paisible vivant entre Donetsk et Lugansk sur cette terre noire imprégnée de la sueur des mineurs et du sang des soldats. La guerre est venue telle une tempête et depuis un fossé infranchissable s'est creusé entre le Donbass et l'Ukraine au milieu des tranchées et des villages écrasés par les obus ukrainiens. Dans le Donbass, les gens be comptent plus les cessez le feu qui brûlent les pages du calendrier Aujourd'hui comme hier et certainement demain les espérances du peuple ne sont heureusement pas dans les illusions politiques kiéviennes mais dans la réalité d'une identité russe revendiquée....